Rédigé par Matthieu Repussard le 11 juillet 2008 à 16:14 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Semaine super intéressante du point de vue du boulot. J'ai vraiment maintenant une vision de ce qu'est le marketing et cette expérience me plaît telment que je pense qu'elle risque d'être lourde de conséquences sur les orientations que je vais choisir dans mes études.
La semaine a été, au niveau boulot, très chargée. Je ne peux vous en dire plus malheureusement à ce sujet (confidentialité l'exige). En tout cas, travailler avec Alex et son équipe est vraiment intéressant, énormément enrichissant, et je commence à comprendre exactement le pourquoi ce secteur (le monde du web pour ceux qui n'ont pas compris) est vraiment à part.
Nous sommes en train de terminer cette semaine par un pot très sympa, un peu alcoolisant je dois l'avouer, mais créant une ambiance que l'on ne pourrait retrouver, je pense, que dans très peu de boite dans ce monde.
Je n'ai pas trop envie de parler de la coupe d'Europe, vous savez tous pourquoi, mais j'en suis en quelque sorte contraint! En effet, presque tous les midis nous sommes allez voir, avec Alex, la deuxième mi-temps des deuxièmes match (ceux qui commencent à 20h4 en France) dans un pub très sympa où ils ont de super burgers. Nous y sommes donc allé aujourd'hui (pour voir la France perdre!!!) et l'ambiance (les francais de SA (Six Apart pour les très lents) et les copains français des français de SA) était vraiment ultra sympas. Nous étions une bande d'expatriés tous réunis pour regarder quelque chose qui nous relit. Ca n'y parait pas comme ça, mais c'est assez énorme l'émotion que cela procure.
Je pense vous en raconter plus demain car je suis assez pressé, j'ai une fête ce soir avec les potes de l'hôtel, après m'être fait charrier par Francesco (je pense que vous avez devinez sa nationalité), et je ne voudrais pas les faire attendre.
Gros bisous tout le monde.
Rédigé par Matthieu Repussard le 14 juin 2008 à 04:31 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Comme la plupart de mes lecteurs le savent, le Windsurf est ma passion. Il y a un vent terrible ici (San Francisco pour les attarder qui auraient pas suivie) en cette saison. Toute la semaine je n'est pas arrêté de voir les arbres bouger et les drapeaux voler. Il y a donc un moment ou j'ai pété une durite et où je n'ai pu m'empècher de demander à quelques personnes au bureau si quelqu'un ne faisait pas de la planche, et à ma très agréable surprise, ma voisine (le bureau d'à coté) m'a dit: "Euuuuuh, I don't know... euhh, I think, but I'm not sure, that I've heard one time Beau Smith talking about windsurfing or something like that." Me voilà donc partie pour le bureau de Beau pour lui demander si oui ou non il faisait du windsurf. La réponse: "Oh, no...". Je me dit: Mince! Puis il me dit avec un grand sourir voyant ma figure décomposée: "But I do Kitesurfing, and my girlfriend does windsurfing. We are going on Sunday, would you come with us? I'll ask her if there is a rental shop if you want." YYYYYYYOUUUUUPPPYYYYYYY!!! "A ke for sure I want,I do want même!!!" J'ai donc pris ses coordonnées et on a organisé tout ça. Il passera donc entre une heure et une heure trente après que j'ai vérifié en appelant le Helm of Sun Valley (nom qui sonne bien pour moi en plus) que tout soit ok pour les locations de planche, voile et aussi d'une combinaison.
Arrive donc le dimanche. Levé de bonne heure car super excité, et aussi parce qu'il y avait des matchs et entre autre celui des allemands que beaucoup de monde à l'hôtel attendaient. Je me prends un maxi brunch car il va en falloir de la force. Il est a peine 11h30 et j'ai le coeur qui bat a dix mille sous l'excitation. "Oh yeah, so good, it's a really windy day!!!". Je regarde le match, et toute les trois secondes dehors pour vérifier qu'il ne soit pas en train de m'attendre. 1h15, je commence à avoir des doutes sur: Est ce que j'ai bien compris qu'il venait me chercher devant l'hôtel? Est-ce que il est pas déjà passé et que c'était le moment où j'étais au toilettes?.. Je décide donc d'aller l'attendre au croisement de Sacramento St et Van Ness. "Il ne pourra pas passer par un autre chemin et se sera plus facile pour lui de reprendre la route", me dis-je. "1h30, pourvu qu'il arrive!!! 1h35, s'il vous plaît petit Jésus, faite qu'il soit juste en retard. 1h38... 1h39, s'il vous plaît, s'il vout plais, s'il vous plaît, faites que se ne soit qu'un contretemps." 1h43, ça y est, il est là. OUUUUFFFFFF!!!
Nous voilà donc parti avec sa chérie April, une hollandaise (enfin ayant la nationalité américaine... mais ce n'est pas le sujet!), Julien un autre français (cool!) et Beau dans la voiture. On a l'air de gamin tout surexcité avec des sourires beubeuh, tout frétillant d'aller faire de la voile, et remarquant chaque petit détails pouvant montrer qu'il y a du vent. Et du vent, il y en a. 2 Kitesurfer (Beau et Julien) Vs. 2 Windsurfers (April et moi)! me sort Beau tout content.
Direction San Mateo! Tout extasié des paysages que je vois, je me chope des crampes à la mâchoire à force de sourire.
San Mateo: oulà! il doit y avoir de l'argent. Confirmation du conducteur.
Ca y est, on y est!!! L'eau est un peu boueuse, mais c'est pas ça qui va m'arrêter, ça me fait même penser à l'étang de Leucate ou j'ai passé de délicieux moment (Spéciale dédicace pour toi Rémy). Je vais donc pour louer la planche et, trente milles précotions de prisent par le loueur plus tard, je me retrouve fin près, avec un matos tout ce qu'il y a de plus correcte pour partir sur l'eau (Pour les voileux Voile Neil Pryde Search 5.0 avec une Planche Hifly à double ailerons de 83 litres, neuve!).
Le spot: Tout d'abord un temps magnifique, une eau marron (mais j'ai déjà dit que c'est pas le problème...), et l'énorme San Mateo Bridge en fon d'écran..euh en toile de fond (Je suis en train de devenir un vrai Geek moi, faut que je fasse attention). Mise à l'eau entre les rochers, par un petit chemin en pente faisant 70cm de large, se terminant par une marche dans l'eau (donc que l'on ne voit pas) d'une cinquantaine de centimètre et avec de la houle. C'est pas le moment que j'explose le matos, le mec à ma carte de crédit! Mise à l'eau réussi. Water Start et maxi planning (un peu surtoilé, tout ce que j'aime!!!). YYYYYIIIIIHEEEIIIIIIIIIIIHEEEEAAAAAHHH!!!! C'est trop d'la balle de ouf! Yop le saut! Yop la chute! Re waterstart... Mais il y a pas des requins par la? Ca affectionne pas les eaux boueuse? Oh, et puis on s'en fou!!! Advienne que pourra, rien à battre, je m'éclate bien trop!!!
J'ai fais deux pauses de dix minutes pour reprendre mes esprit sur les 3h, 3h30 de planche, ou peut être même 4h. La sortie, par le même chemin... je vous laisse imaginer. Parce qu'en plus il y a les doigts qui veulent pas serrer assez fort le matos pour le porter. L'effort est assez inhumain je dois dire et ça fait réfléchir à est-ce que l'on fait une pause ou pas. Surtout qu'il faut attendre en nageant dans la houle, tout près des rochers, que le passage soit libre.
J'ai arrêté tout juste avant une mort certaine que m'aurait infligé la fatigue. Tout juste les dernières réserves pour sortir la planche intacte puis m'écrouler de fatigue. J'ai récupéré mes affaires et me suis diriger vers la voiture, l'ai dépassé (parce que je n'avait plus mes esprit) et Beau, April et Julien, morts de rire de me voire zombiesque, m'ont appeler pour que je revienne sur mes pas. On a passé une demi-heure sans trop parler sur un banc regardant les gens continuant de faire du Kite et de la Planche en buvant des litres d'eau, non salés cette fois. Puis on est repartit.
Il m'a fallu rassembler toute mes forces pour faire les cinquantes derniers mètres qui me séparait de là où m'avait déposé Beau de l'hôtel. J'ai passé pas loin d'une demi heure dans la salle d'entrée, posé dans un des canapé, sans bouger, et ayant même des difficultés à parler. Les seuls mots qui sortaient de ma bouche était: "Awesome afternoon", "Exhausted", "Completly dead" et au bout de une demi heure "I'm so hungry!". Je suis donc retourné dans ma chambre pour me prendre une douche et on est parti au Subway (c'est un fast food) pour manger avec les copains de l'hotel qui venait de rentrer d'un festival assez peace and love parait-il. Je ne sais pas comment j'ai trouvé la force de faire ma lessive, mais j'en étais fière à tel point j'étais fatigué.
Mon coloc est arrivé alors que je venais de me glisser dans mon lit et adorablement m'a ramener un Dr Pepper de son bureau, que j'ai savouré juste avant de m'endormir. Je lui en suis infiniment reconnaissant car à ce moment là j'étais toujours desséché.
Rédigé par Matthieu Repussard le 10 juin 2008 à 04:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Comme je vous l'ai dit précédemment, ma semaine a été assez chargée. En effet, il y a une super ambiance au bureau, telment que l'on va régulièrement prendre un pot et que ça a parfois tendance à s'éterniser. On est même tous aller au cinéma ensemble regarder Indiana Jones à 3h de l'aprem pour enchainer ensuite sur un billard. Puis il faut rentrer à l'hôtel où je retrouve souvent les jeunes y logeant dans la salle commune (le hall d'entrée) ou l'on s'installe pour partager les évènement de nos journées. La plupart du temps, j'arrive après manger (en même temps je ne loupe pas grand chose), donc je pars avec ceux qui n'ont pas encore manger, et ceux qui on manger mais qui on encore faim, soit pour aller dans un fast food, soit pour aller dans d'autres restaurants pour manger des sushis (vraiment pas chers comparé à l'Europe), des spécialités mexicaines, du chinois... Et deux fois cette semaine, nous avons décidé d'aller faire San Francisco by night.
L'ambiance dans l'hôtel est super cool, il y a un bon mélange de nationalités:
-Français, nous sommes les plus nombreux,
-Allemands, qui nous suivent de près,
-Autrichiens, en troisième position,
-une Turque,
-un Italien.
-et bien sur de jeunes américains, sans compter le service de l'hotel qui sont plus des copains qu'autre chose.
On se parle donc tous en anglais (ou en tout cas le plus possible), que l'on soit entre français ou avec les autres, une sorte de question de respect de son voisin ne parlant pas notre langue l'imposant et parce que l'on est quand même tous d'abord là pour ça.
J'ai acheté un longskate pour faire mes déplacements dans San Francisco, et je dois dire que je ne le regrette pas vu les pentes qu'il y a. Justement, c'est super sportif, il n'y a quasiment que des montée et des descentes (et pas des pentes de chochottes) et on a tous mal au fesses de courbatures. C'est parfait pour aller au bureau le matin ou je dois mettre à peine dix minutes, mais un peu plus galère pour le retour (il faut compter une demi heure).
La coupe d'Europe ayant commencée et étant presque tous d'origine européenne, on se rejoint tous le matin dans la salle de télé du rez de chaussé pour regarder les matchs ensemble, se qui donne lieu à une sorte d'hystérie collective qui c'est créée sur cette compétition.
Que dire de plus que c'est l'éclate totale, un mois va passer telment vite... Mais je ne vais pas penser maintenant à mon départ, ça serait capable de me mettre le bourdon.
Rédigé par Matthieu Repussard le 10 juin 2008 à 02:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Dsl d'abord de ne pas avoir écrit plus vite cette seconde partie, mais j'ai une vie super palpitante et très peu de temps pour écrire. En effet, on bosse pas mal, et on continu souvent notre journée en allant au pub avec les collègues et quand je rentre on est tout le groupe de jeune de l'hôtel à sortir boire un pot ou refaire le monde...
Revenons à nos moutons!
J'en étais donc au quartier génial qu'est Fisheman's Wharf au niveau du Pier 39. Je continue ma route sur le bord de mer et est arrive au niveau de Aquatic Park: il y a une petite plage assez incroyable, formant une petite baie presque entièrement fermée par une jetée ne laissant qu'une entré d'une 50aine de mètres a la mer pour rentrer. Là, sur la plage, juste en face de l'ancien musée de la marine de San Francisco, un enfant est en train de se baigner. Waou!, il en a du courage celui là, bon c'est vrai qu'il a une petite couche protectrice à l'américaine. Tout plein de monde est en train de nager, en combinaison bien sur (moins fous ceux là), d'autre courent, certains font du vélo, on se croirait en plein Iron Man (Pas le film!!!). Un vieux trois mats trône sur la droite de la baie. Je m'avance sur la jetée pour prendre des photos de cette petite baie et d'Alcatraz que l'on voit encore mieux de cette emplacement, il y a des dizaines de goélands, je fais attention de pas m'en prendre un, tout plein de gens pêchent, ça me fait penser à La Trinité.
Je repars donc pour ma petite balade et débouche dans un park super sympa: Fort Mason, après être passé par une petite allée sous des pins parasols avec une vue sur le Golden Gate, où tout plein d'étudiants font des pics nics, jouent au base ball, font du freezbee (petite sensation étrange dans le coude...)... Super sympa!!! J'arrive à la marina (Golden Gate Recreation Area), après avoir passé un deuxième park tout en longueur ou tout plein de gens font du cervolant, puis décide de longer Crissy Field par la plage.
Il y a un vent du tonnerre, il fait beau, je suis sur la plage! Tout content, je décide de me mettre pieds nus, d'abord pour ne pas avoir du sable dans mes chaussures, mais surtout pour pouvoir marcher les pieds dans l'eau. OUUUUUH, la mauvaise idée!!! À peine j'ai mi le bout de l'ongle de mon gros orteil dans l'eau que mes poils se hérissent et que mon pied est devenu bleu. "Bon, je vais me contenter de marcher sur la plage". Je marche, pas tranquille parce que c'est un vrai challenge de marcher contre le vent, et là, que vois-je? Mais tout plein de kitesurfers et de Windsurfers!!! Génial, le tableau: Temps magnifique, Mer agitée, tout plein de Kite et de Planche avec en fond le Goden Gate et des supers tankers passant dessous. "Life is so hard!". J'arrive à la fin de cette plage lessivé.Téléchargement DSCN0249.AVI
Après une courte pause je suis reparti. Ca y est, j'arrive à ce fameux Golden Gate Bridge. "Awesome!!! So Huge" On se sent vraiment pas grand. Quelques minutes d'admiration plus tard et... "Bon, qu'est ce que je fais maintenant? Et si j'allais voir le Pacifique ?" Et hop, c'est repartit. Je passe sous cette énorme pont après avoir regardé la baie une dernière fois d'un point de vue disposant d'une cartographie des courants (très intéressante), et je débouche sur une splendide vue du Pacifique, avec l'autre coté du pont: les collines rocailleuses plongeants dans la mer, et de l'autre: la falaise, la plage au loin et des VAGUES bien grosses à souhait. Un petit sentier se dessine tout le long des falaises serpentant en pleine nature en longeant la côte. Celui là, il a été tracé pour moi! On sillonne dans les rocks et entre les arbres, ça monte ac des petits escaliers ou sans, ça descend. On débouche sur des bunkers désaffectés (mes très proprement condamnés, et enfin j'arrive a la plage de Baker Beach. D'énormes rouleaux et un vent à décorner les bœufs souffle.
Dix minutes d'extase plus tard je prend conscience qu'il va falloir que je pense a rentrer. Je prend la carte: "Oula, ca fait une tite trotte quand même".
Pour le retour j'ai marcher pendant plus de 1h30, pas à coté de la mer donc beaucoup moins motivant. Il est vrai que cette partie de la ville est tout de même plus plate, mais quand même! J'ai donc rattrapé la 25ème Av. pour ensuite prendre Laker St. et je suis enfin arriver à Sacramento St., ou je me suis dit: "Ah, enfin", et après avoir remarqué les numéros, le 3990, il faut que j'aille au 1870, j'étais nettement moins ravi. Je suis donc arriver à l'hôtel, en boitant (telment mes pieds, mes jambes, mes fesses me faisaient mal), complètement explosé, mais avec des images plein la tête, bronzé et, merci le système endocrinien, bouré d'endorphine.
Inutile de vous préciser que m'endormir n'a pas été un problème. Mes chaussures on donc belles et biens été approuvés!
Rédigé par Matthieu Repussard le 08 juin 2008 à 19:55 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
La journée a commencé par la rencontre de 2 françaises, contentes de voir un nouveau français car je faisais basculer la victoire de notre coté sur le sujet de la domination française sur les allemands dans l'hôtel. Nous gagnons donc 7 à 6 (à l'heure ou je vous écrit nous sommes revenu à égal).
Après un petit dèj à l'américaine, donc bien consistant, je remonte dans ma chambre pour préparer mes affaires. Puis c'est parti mon kiki.
Première étape: il me faut des chaussures. J'ai repéré la veille une jolie paire de Puma, donc je suis parti pour Union Square. Sur le chemin, yeux tout grands écarquillés pour ne pas louper un soupçon d'image de cette ville qui n'a pas grand chose à voir avec celles du vieux continent, et aussi pour ne pas me perdre, j'aperçois un magasin: DSW "Unleash your passion for shoes". Tant qu'à faire allons jeter un coup d'œil. J'ai bien fais: je tombe sur deux modèle de chaussures qui me donne très envie. J'hésite! Après avoir rejeté un coup d'œil sur les prix, je réalise que ça ne fais qu'une différence de 15$ de plus si je prend les deux modèles que si je partais acheter le Puma. "Soyons fou!!!", j'unleash donc ma shoes's passion. Je prend les deux. Une paire a été testée, plus que testée même et approuvée (vous comprendrez par la suite pourquoi).
Tout content de mes nouveaux achats, la paire de And One au pied, je décide d'aller voir la mer au niveau d'un endroit bien exposé pour prendre des photos du Bay Bridge. Il fait un temps magnifique, j'avais oublié de le préciser, et presque caniculaire pour cette ville en cette saison.
Me voilà donc sur Market St. Je tombe sur quelque chose d'assez ahurissant: Israel vs Palestine. Il y a un rassemblement Pro-Israélien (déclaré sur les t-shirt: "Pro-Israelian"), tout de même assez important et, juste de l'autre coté de la rue, un rassemblement pro-palestinien pour leur tenir tête.Et tout ça dans la joie et la bonne humeur (imaginez comment ça se serait passé en France!!!). Je pense qu'ils ont vraiment des leçons de civisme à nous donner. Je repars donc après avoir immortalisé cette scène impensable pour un français.
Direction un bon point de vue pour le Bay Bridge, et plus important encore pour moi, ça peut paraître ridicule, mais revoir ma deuxième femme: la mer. J'arrive donc sur cette rue qui longe la côte, qui me paraît grandiose pour moi français habitué au petite rue, et qui me fait presque penser a la Promenade des anglais.
Ça y et, la mer, le Bay Bridge et une impression totalement folle en sortant de ces grattes ciel pour déboucher sur une vue splendide . Il y a juste en face de moi, de l'autre coté de la rue, une jetée permettant de pouvoir tout admirer. C'est superbe, ça me fait tout drôle. Il y a un vent du tonnerre. Je vous laisse imaginé mon état: à San Francisco, devant un pont prenant ça source en plein milieu des buildings avec la Mer et un vent de folie. Waouuu!!!Téléchargement DSCN0197.AVI
"Bon, ça c'est fait, qu'est ce que je fais maintenant? Ben pourquoi pas faire une journée ponts! Allez hop! Direction le Golden Gate, mais tant qu'à faire j'ai pas envie de quitté mon deuxième amour, j'irais donc en longeant la mer."
Sur mon parcours je vois tout plein de choses super sympa, des gens super différents tous les uns des autres: des punks, des hippies, des normaux, des fashion, des petits, des grands, des énormes, et toutes les nationalités sont présentes.
En tournant la tête sur la gauche pour suivre des yeux un tramway, que n'importe quel français pas habitué n'aurait pu s'empêcher de regarder, je remarque une tour perchée sur une colline. "Doit y avoir une belle vue la haut!". Me voila donc parti pour y monté. Je passe par une multitude de petits escalier entre les pins, des bougainvilliers en fleurs et de jolie maison. On se croirait dans le Hauts de Vaugreniers (domaine résidentiel surplombant Nice), en plus cosy. J'arrive devant cette tour, un peu essoufflé, admire la vue que l'on déjà de cette emplacement,et décide de grimper dans la tour. Une fois en haut je me fais la réflexion que j'ai vraiment bien fais. Je vois la ville à 360°: le Bay Bridge, Alcatraz, le Golden Gate au loin, la Transamerican Tower... J'en prends plein les yeux et l'appareil photo, et je redescend de la tour , puis de la colline.
Et c'est reparti. Je continue donc ma balade au bord de la mer, de Pier en Pier, vois de jolies motos, de jolies voitures, des personnes faisant du roller, du skate board, du vélo, d'autre qui court... et j'arrive au Pier 39. Awesome! Une foule énorme, tout plein d'animation, de boutique souvenir de restaurants à fruits de mer... et en allant photographier Alcatraz de plus près, en m'avançant sur un ponton, des "HONK HONK HONK" (le bruitage) m'interpellent. Ce sont des lion de mer. Re Awesome!!! C'est vraiment du délire dans les tribunes comme dit papa. Quelques photos de l'île au prisonniers, quelques photos des peluches water proof, une petite visite dans quelques boutiques souvenirs pour voir toutes sortes de babioles, et je décide de me remettre en route.
La suite de mes aventures, je vous l'écrirais demain car on arrive à peine à la moitié de ma journée et qu'il commence à faire tard. J'ai l'impression d'être dans un bureau fantôme! et surtout j'ai faim.
À demain !
Rédigé par Matthieu Repussard le 05 juin 2008 à 05:04 dans Voyage à San Francisco | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Je vous raconterais ma journée de dimanche encore un autre jour car ce soir il ne me reste plus beaucoup de temps pour écrire ma note. En effet on va boire des bières avec les collègues et je ne voudrais surtout pas les vexer en restant ici tout seul à écrire. (Je suis sur que vous me comprenez. Héhé!)
J'ai été très bien accueilli par Alex Devé lundi matin qui a commencé par me faire faire un petit tour des locaux. Ils quand même bien équipé les mecs, de quoi non rendre jaloux chez Six Apart EMEA: Un petit coin canapé, un baby foot, de plus belles toilettes que chez nous (si si c'est important) et surtout une cuisine où, quand on a une petite soif ou un petit creux, on peut aller se servir une boisson ou des chips.
Bon, on se marre quand même un peu moins qu'à Paris, enfin forcément puisqu'il n'y a pas Michou. Mais l'ambiance y est plaisante, Alex m'a dit que l'on irait peut-être faire un tour en bateau et il m'a dégoté des place pour un match de base ball pour le dimanche du 15 juin: Giants vs A's. La vie est quand même particulièrement difficile avec moi en ce moment !
Parlons quand même un peu travail: j'apprends le marketing! Alex m'a fait aujourd'hui un topo sur comment il faudrais que je procède et quels outils utiliser pour faire les recherche qui aboutirons à la présentation finale d'une vision globale du secteur du blogging en Europe. Payam (collègue très sympa lui aussi, je pense qu'il doit y avoir une épidémie de sympathie aigue a Six Apart) m'a enseigné hier comment me servir de ces outils en anglais (ça n'a pas été facile mais je le remercie d'avoir eu cette patience), et je trouve assez incroyable les possibilités qu'offre ces nouveaux moyens. À moi maintenant de faire du bon boulot.
Sur ce, ma gorge me gratte un peu, ou oui je dois être complètement déshydratée, il faut y remédier. :=)
Rédigé par Matthieu Repussard le 04 juin 2008 à 03:07 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Je vous avais préparé une super note vous racontant ma journée de dimanche qui a été très forte en émotions, mais malheureusement elle s'est perdue au moment de la poster (ça m'avait pris beaucoup de temps en plus).
Je m'attellerais à la refaire ce soir, en profitant de la connection du bureau.
En attendant, bah... attendez!
Rédigé par Matthieu Repussard le 03 juin 2008 à 19:17 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Mon compagnon de chambre est arrivé pendant la nuit. Sur la pointe des pieds: toilette du matin (vous remarquerez que toilette est au singulier pour ceux qui on pensez WC).
Je descend, accueil avec un grand sourir d'une autre hotesse d'accueil de l'hotel qui me demande si j'ai bien dormi et me souhaite une bonne journée tout en m'accompagnant pour faire les dix mètre menant au restaurant (de l'hotel qui ressemble à une cantine de collège) où je vais prendre mon petit dèj. Waou, c'est incroyable, comparé a la France: CA C'EST DE L'ACCUEIL. Là encore: quelqu'un m'alpague, je me dis qu'est ce qu'elle veut celle la? Et bein me demander ce que je veux comme petit dèj: si je veux des oeufs, comment je préfère mes oeufs (là j'ai pas su répondre parce que manque de vocabulaire sur la préparation des oeufs), si je veux de bacon, une orange, de la marmelade... Et a peine partie, le temps de prendre un café et de me rasseoir une autre personne vient me voir pour savoir ce que je veux. "Thank you very much but somebody have already ask me. Et rethank you surtout"(C'est ici que c'est trop bien ou en France qu'on a un problème).
Petit dèj fini, je vais voir le gérant de l'hotel pour avoir mon accès internet. Accueil tous sourires dehors de celui-ci et des autres personnes dans le bureau. Il me fait remplir les papiers pour ma semaine, j'en profite pour régler. Très gentiment il me demande si j'ai rencontré mon compagnon de chambre, ce que je projète de faire durant ma journée (visite et peut être un peu de shopping) et me donne une carte de San Francisco ou il m'indique ou l'on se trouve et le quartier qui conviendra le mieux à mes envies du jour: Union Square.
Je remonte dans la chambre, essaye de me connecter,n'y arrive pas, redessend...et après avoir déranger deux personnes le problème est réglé.
Je vais donc envoyer mon message ayant pour objectif la de rassurer la famille.
Le colocataire n'est pas réveillé.
Je vais à Union Square: Sortie de l'hotel, 30 mètre de fait et demi tour, CA CAILLE!!! Je revient donc dans la chambre et fait la rencontre de mon coloc qui vient de se réveiller. Geoffrey est très gentil, ça fait 3 semaines qu'il est là, on discute de nos vies, on discute de San Francisco... Pratique d'avoir quelqu'un qui connaît déjà la ville.
Là, je pars vraiment pour Union Square. Truc génial avec ces villes à l'américaine c'est que tu sais au moment ou tu marche exactement ou tu en es par rapport à la carte. Je déambule donc dans la ville, d'abord dans le quartier de Union Square. Puis je me dis que c'est pas loin de Six Apart. Je vais y faire un tour. Personne. Tan pis , next time. Je revient vers Union Square, fait le magasin Puma, le Adidas, le Okley pour m'acheter des chaussures et n'arrive pas a me décider. Ca sera pour plus tard. Mais, ça y est, on m'a dit bonjour dans le magasin, au revoir et bonne journée... et ça ne m'a même pas choquer. Je crois que je suis adapter.LOL
Toute la journée j'ai déambulé entre Union Square et China Towm et maintenant que j'écris j'ai mal au jambe: ca monte, ca descend, puis ca remonte, ca remonte encore, ah! ca redescend! C'est violent cette ville quand on marche.
Voila! Maintenant je pense au Burger King de ce soir et je crois que le dodo va pas se faire tard.
Rédigé par Matthieu Repussard le 01 juin 2008 à 04:16 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
OULA!!!
Réveil un peu difficile car soirée assez sympa la veille pour fêter mon départ (tout prétexte est bon pour faire une fête!!!).
Est-ce que j'ai oublié quelque chose ?... Non, c'est bon "Papa, faut y aller", c'est parti!!
Arrivée à l'aéroport: Mon vol n'est pas sur l'écran! Ok.... I have to stay cool. Non c'est bon, il vient de s'afficher.
"Allo !!! Débora?..." A c'est bon, elle m'a déja réservé une place bien placé dans l'avion. (Débora: Amie de maman issue de l'association Laurette Fugain, personne géniale, gentille, drôle...qui à l'agréable particularité de travailler à Air France.)
Bon, on va donc aller enregistrer. A peine entré dans la queue qu'un indien, à l'accent indo-américain essayant de parler très vite, donc dans un français pour lequel il ne faut pas être dur d'oreille pour comprendre, me pose une bonne trentaine de questions (je n'exagère pas) sur mes valises (de quelle manière je les ai faites, quand, où, si elles sont restèes en ma possession...).
J'approche donc de l'enregistrement, j'arrive à l'enregistrement, je su.. Ah non, une bonne femme de Air France m'attrape pour me demander si jamais je peux emmener sa fille (qui n'est pas vraiment attrayante et qui s'avérera être con comme un balais), d'au moins 18ans, qui va a San Francisco pour apprendre l'anglais. Échange de regard avec l'hôtesse et le stewart présent tous les deux derrière le comptoir d'enregistrement (ils ont l'air dépité pour moi). Le stewart vient a mon secours: "Mais elle est assez grande maintenant, elle peut se prendre en main" Réponse de la maman: "Oui mais elle vient de la province."(C'est les parigo qui se la pète ou les provinciaux qui se rabaisse???)
Dernier petit café avec mon papounet chérie et en route vers les hall d'embarquement. 4 security check points plus tard j'accède au duty free (là j'exagere peut etre un peu, il devait y en avoir 3). GQ, Planchemag, Sciences et vie: ça y est, je me sens plus en sécurité fasse à la perspective de 15h de voyage (approximative, je n'ai pas compter).
Montée dans l'avion à 12h45 départ a 12h50, Waou!!! ils sont efficaces.
3 films et je ne sais pas combien d'heure plus tard, j'arrive à la sortie de l'avion et voit fifille a maman en train de parler avec l'hotesse pour pouvoir me retrouver. "Claire, c'est bon, je suis là".
Arrivée a la douane américaine: Ca, c'est l'amérique, ca sent l'Amérique, ca entend l'Amérique, ca voit l'amérique (les costumes, mais surtout les kilos en trop). On doit remplir deux papiers, d'apparences différentes mais qui s'avèrent demander presque exactement la même chose et des choses dans le style: "Avez vous projeté de tout faire péter aux États Unis ?" (c'est vraiment tentant d'y mettre oui en fait!!!). Après avoir indiquer à Claire de cochez non à toutes les question et lui avoir appris a lire son passeport vient l'interrogatoire que je dois ensuite refaire en mode je traduis.
En fait en étant terroriste on se sentirait moins suspecté qu'en étant un étranger ne parlant pas parfaitement la langue!
Petite attente à Mineapolis, et déja grande immersion dans l'amérique. Là, il y a vraiment pas de doute, je suis bien aux États Unis. Evrything is big, evrything is different. Même les choses pareilles qu'en France c'est pas pareil!!!
Hop, on remonte dans un avion. J'arrive à m'endormir seulement au moment ou l'hotesse vient me demander de relever mon siège car on va atterrir. Atterrissages remarquable d'ailleurs, c'est un virtuose le pilote, on a même pas sentit que l'on touchait le sol qu'on était déjà arrivé.
On sort de l'avion (on: Claire et moi), on prend les bagages, je remet le paquet (Claire) à ceux qui doivent l'acceuillir (oula, elle a l'air super contente d'être arriver a San Francisco celle là!).
"Jsuis trop content, blurrrps" (ils y en a qui comprendront).
Je regarde mon guide du routard et décide de prendre un SamTrans (le moyen le moins cher d'aller dans le centre). Après 3/4 d'heure d'attente, deux bus sont passé mais allait a Palo Alto (Non!!! je ne m'étais pas trompé d'endroit ou prendre le bus!!!), et j'abdique pour aller vers un Door To Door Van qui me fait payer 16$ après m'avoir déposer juste devant mon hotel, en écoutant de la bonne musique, avec un chauffeur super sympa, très rapide (je pense un fan de Bourdais). Pourquoi je me suis souler a attendre dans le froid. Oui! Ca caille!!!! Le chauffeur me donne ca carte en me disant que ca ne sera que 11$ pour le trajet du retour. Vraiment bien ce système, mieux encore que nos Orly bus pour presque le même prix.
Arrivée a l'hotel: Accueil souriant, même a dix heure du soir. C'est beau le service américain, même dans un hotel super cheap.
Je monte dans ma chambre, j'écris le message comme quoi je suis bien arrivée, pour réconforter papa et surtout maman, et je redessend pour demander la connexion qui ne sera pas possible avant le lendemain matin (I need a Log in/Password).
Jsuis vraiment crever, ca fait plus de 24h que je suis debout: DODO !!!
Rédigé par Matthieu Repussard le 01 juin 2008 à 03:11 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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